Inspirations

Comment je participe modestement à aider la planète

5 novembre 2017

L’ouragan Irma a dévasté Saint Martin et Saint Barthélémy et malgré ça, il reste encore Mr Trump et une partie de la population mondiale, qui sont climato-sceptiques ! Je ne suis pas une militante écolo, et  loin de moi l’idée de faire une leçon de morale, mais fidèle au principe « les petits ruisseaux font les grandes rivières« , j’ai changé quelques petites choses dans mon mode de vie pour espérer pouvoir sauver  une planète à transmettre à mes enfants.

La décision la plus importante (qui vient après avoir décidé de ne pas remplacer la TV tombée en panne il y a 10 ans)… a été de me séparer de ma voiture il y a 7 ans. Ce n’est pas facile comme décision (surtout pour Mister Mi car c’était sa première et dernière voiture « sa 4L »). C’est quelque chose auquel tu penses de plus en plus souvent, sans jamais oser franchir le pas. Et un jour tu te rends compte que tu mets plus de temps pour aller travailler en voiture… qu’à pied ! Que tu mets plus de temps à chercher une place de stationnement qu’à aller travailler… et tu redécouvres le plaisir du vélo ! Alors, oui, bien sur, j’ai de la chance car je vis à Grenoble : la ville la plus plate du monde… (ben oui, on dirait pas comme ça) et aussi la plus grande ville à avoir élu un maire écologiste, Eric Piolle (qu’est ce qu’on est rebelles!!!). Donc au niveau des pistes cyclables, on est pas mal lotis ! Je fais 4km pour aller travailler le matin, je rentre le midi pour faire manger Miss Mi et je repars travailler l’après-midi : je fais modestement mes petits 16km par jour et sur du plat (c’est pas le Tour de France… mais ça me fait bouger!)

J’ai fait partie d’une AMAP il y a quelques années pour aider une jeune agriculteur à s’installer… au bout d’un an de choux et de navets j’ai abandonné. Bon comme je vous disais, je vis à Grenoble, pas dans le Sud où poussent tout plein de choses plus diverses que dans nos montagnes. Mais l’Amap m’a aidé à prendre conscience de ma façon de consommer et je fais maintenant le marché de façon un peu plus intelligente , en consommant des produits de saison que j’achète aux producteurs locaux.

Récemment, après avoir entendu toute cette polémique sur les perturbateurs endocriniens, j’ai décidé de fabriquer ma lessive et mes produits d’entretien. Je m’étais déjà penchée sur la question il y a quelques années et j’avais utilisé les recettes de Raffa : le grand ménage… ça commence à dater un peu mais il y a maintenant plein de sites qui proposent des recettes intéressantes ! Je suis particulièrement satisfaite du détartrant WC et du désinfectant multi-usages… je n’ai pas encore trouvé quelque chose qui me satisfait pour les sols (mais vu le nombre de sites qui proposent des produits handmade, je vais vite trouver !)

Dernier petit truc, car on est quand même sur un blog de couture au départ… je fabrique mes lingettes démaquillantes. J’ai choisi du bambou car j’ai une peau très fragile. Il faut bien reconnaître que malgré cela, la lingette démaquillante est un peu plus rugueuse que le coton… mais bon, ça va !

Voilà, j’ai fait un petit tour de ce que je faisais pour l’instant pour ma planète, sans me créer de contraintes et à mon petit niveau… et vous, vous avez déjà pensé à changer quelques unes de vos habitudes ?

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2 commentaires

  • Répondre Carine 5 novembre 2017 à 17:51

    Modeste contribution mon adoucissant est maison 🙂

    • Répondre 53 sous les toits 5 novembre 2017 à 17:56

      Chacun son petit geste… et un jour, peut-être….

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